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Fin de l’ADSL : les collectivités veulent geler les coupures avant la fibre

on octobre 16, 2026

Fin de l’ADSL : les collectivités veulent geler les coupures avant la fibre

La fin de l’ADSL pourrait se heurter à un front des territoires. L’Avicca, qui fédère les collectivités engagées dans le numérique, prépare une proposition de loi pour interdire l’arrêt du cuivre là où la fibre n’est pas entièrement déployée. Un sujet qui concerne directement les entreprises encore reliées au réseau historique.

L’annonce a été faite à Pau, lors de l’Université de la transition numérique des territoires des 7 et 8 octobre 2026, par Ariel Turpin, délégué général de l’association. Selon Le Monde, repris par Univers Freebox, AlloForfait et DegroupTest entre le 12 et le 13 octobre, l’Avicca entend soumettre son texte au gouvernement d’ici la fin du mois d’octobre. À défaut d’écho, elle envisage de le porter au Sénat. Le texte n’est donc pas encore déposé : il s’agit d’une intention, mais elle pèse dans un calendrier déjà serré.

Illustration du réseau cuivre en cours de fermeture, symbole de la fin de l’ADSL pour les entreprises et communes

Fin de l’ADSL : ce que demandent les collectivités

Le cœur de la proposition tient en une règle simple : pas de coupure du cuivre dans une commune tant que la fibre n’y est pas achevée. Les locaux non raccordés conserveraient leur accès ADSL jusqu’à ce qu’une prise optique soit réellement disponible.

Une obligation de complétude pour les opérateurs

D’après DegroupTest, l’Avicca réclame aussi une véritable obligation de complétude pour les opérateurs qui déploient la fibre dans les grandes villes. L’objectif : éviter que les dernières adresses, souvent les plus coûteuses à raccorder, restent durablement à l’écart du très haut débit.

Un chantier qui ralentit

L’association s’inquiète du ralentissement des raccordements, y compris en zones très denses. Elle estime que le rythme actuel pourrait repousser de plusieurs années la fin du chantier dans certains territoires.

Les chiffres d’un déploiement inachevé

Les données de l’Arcep à fin juin 2026, citées par les trois médias, dessinent un réseau presque complet, mais pas tout à fait :

  • 95,3 % des locaux sont raccordables à la fibre ;
  • environ 2,1 millions de locaux restent à rendre raccordables ;
  • dans les zones très denses, 375 000 locaux (environ 5 %) ne sont toujours pas raccordables ;
  • la couverture atteint 90 % à Marseille, 93 % à Strasbourg et 94 % à Lille, selon DegroupTest.

Les derniers pourcentages sont les plus durs à gagner. Génie civil à reprendre, accès aux immeubles, accord des propriétaires ou des copropriétés : chaque adresse restante cumule souvent plusieurs blocages.

Un calendrier cuivre qui ne bouge pas, pour l’instant

En face, Orange poursuit la fermeture de son réseau cuivre commune par commune, avec une extinction complète prévue fin 2030. Le cadre distingue deux étapes : la fermeture commerciale, qui interdit les nouveaux abonnements ADSL, puis la fermeture technique, où les lignes cessent de fonctionner.

Des garde-fous déjà prévus

Les règles actuelles prévoient des exceptions (refus de raccordement justifié, locaux raccordables à la demande), à condition qu’une alternative très haut débit, 4G/5G fixe ou satellite, soit réellement disponible. Si les conditions ne sont pas réunies, la fermeture peut être reportée, mais pas au-delà de 24 mois. Orange peut ensuite couper avec un préavis d’au moins trois mois.

Prochaine échéance : 31 janvier 2027

D’après DegroupTest, la prochaine vague de coupure technique interviendra le 31 janvier 2027 et touchera 2 138 communes, soit 2,5 millions de locaux. C’est précisément ce décalage entre le rythme du cuivre et celui de la fibre que redoutent les élus.

Ce que ça change pour les entreprises et les communes

Même si le texte aboutissait, il protégerait surtout les locaux sans solution fibre. Pour une PME ou une mairie déjà éligible, le compte à rebours reste le même. Plusieurs équipements reposent encore sur le cuivre : lignes ADSL, mais aussi fax, terminaux de paiement, alarmes ou lignes d’ascenseur, un enjeu déjà rencontré avec la fin de la 2G chez Orange.

Les bons réflexes dès maintenant

  • Vérifier le calendrier de fermeture de votre commune et l’éligibilité de chaque site (voir notre point sur la fin du RTC et du réseau cuivre).
  • Inventorier tout ce qui passe encore par une ligne cuivre : accès internet, téléphonie fixe, alarmes, télésurveillance.
  • Anticiper la migration vers une connexion fibre ou très haut débit professionnelle, avec un délai de raccordement à prévoir.
  • Prévoir un secours 4G/5G ou satellite pour les sites non raccordables, et sécuriser le réseau d’entreprise qui en dépend.
  • Pour les communes : recenser les bâtiments publics, écoles et équipements techniques encore sur cuivre avant les échéances.

Conclusion

La proposition de l’Avicca rappelle que la fin de l’ADSL ne sera pas un simple changement de box : c’est un chantier où le calendrier du cuivre et celui de la fibre doivent coïncider. En attendant un éventuel texte, le plus sûr est d’agir tôt : auditez vos lignes, planifiez votre passage à la fibre et gardez une solution de secours. Nous intervenons sur l’ensemble de nos zones d’intervention pour accompagner cette transition.

Préparez votre sortie du cuivre sans coupure

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Source : Univers Freebox – Fibre : une proposition de loi veut empêcher la fermeture de l’ADSL là où le réseau n’est pas prêt (12 octobre 2026)
Voir aussi : DegroupTest – Fin de l’ADSL : des collectivités veulent empêcher les coupures avant l’arrivée de la fibre (13 octobre 2026)
Voir aussi : AlloForfait – Fibre : une proposition pour interdire la fermeture du cuivre là où le déploiement n’est pas encore terminé (12 octobre 2026)

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Connexx GroupeFin de l’ADSL : les collectivités veulent geler les coupures avant la fibre

Starlink bridé en Ukraine : la leçon de résilience pour entreprises et communes

on octobre 15, 2026

Starlink bridé en Ukraine : la leçon de résilience pour entreprises et communes

Starlink bridé en Ukraine : dans la nuit du 13 au 14 octobre 2026, une restriction appliquée sans préavis aux terminaux militaires en mouvement a perturbé plusieurs missions ukrainiennes. Dans la journée, Eutelsat bondissait d’environ 23 % en Bourse. Au-delà du front, l’épisode rappelle le risque d’une connectivité suspendue à un seul fournisseur.

L’alerte est venue de Serhiï Beskrestnov, conseiller du président Volodymyr Zelensky pour les technologies. Selon lui, SpaceX a imposé dans la nuit une limitation de vitesse aux terminaux Starlink en mouvement, sans prévenir les forces ukrainiennes. Mercredi soir, le ministère ukrainien de la Défense faisait état d’une amélioration, sans retour complet à la normale : le seuil restait fixé à 161 km/h. Elon Musk a répondu sur X que les systèmes Starshield, la déclinaison militaire du service, sont contrôlés par le gouvernement américain. La chaîne de décision exacte reste, à ce stade, impossible à établir.

Signal réseau interrompu illustrant une coupure de connectivité, rappelée par le service Starlink bridé en Ukraine

Eutelsat s’envole d’environ 23 % à la Bourse de Paris

Mercredi 14 octobre, l’action Eutelsat a gagné environ 23 % sur Euronext Paris. Selon Reuters, il s’agit de sa plus forte progression en une séance depuis environ seize mois. Le luxembourgeois SES, autre opérateur satellitaire européen, ne prenait que 2,6 % au même moment.

Pour Bernstein, cité par Reuters, les acteurs européens reviennent sur le devant de la scène comme alternatives potentielles. L’Agefi invite à la prudence : le titre avait perdu près des deux tiers de sa valeur depuis son pic du 28 mai, et la séance relève aussi d’un rebond technique.

OneWeb face à Starlink : un rapport de force très inégal

Eutelsat, via sa filiale OneWeb, est la seule entreprise à proposer, comme SpaceX, un accès internet par une constellation en orbite basse. Les ordres de grandeur n’ont pourtant rien de comparable : environ 10 000 satellites pour Starlink, un peu plus de 600 pour OneWeb, d’après Reuters.

Des terminaux non interchangeables

Les terminaux Starlink reposent sur une technologie propriétaire et ne peuvent pas se connecter à OneWeb. Le consultant Christian von der Ropp, interrogé par Reuters, souligne qu’un remplacement supposerait de nouveaux terminaux et l’infrastructure associée. Selon lui, OneWeb peut fournir une capacité complémentaire, pas un substitut clé en main.

IRIS², une réponse à l’horizon 2030

L’Europe mise sur IRIS², sa future constellation de connectivité sécurisée, destinée aux États comme aux entreprises. Eutelsat doit en opérer une partie d’ici 2030. D’ici là, l’opérateur renouvelle sa flotte : Airbus doit lui fabriquer 340 nouveaux satellites, après une commande d’une centaine d’unités en décembre 2025, selon LeMagIT.

Starlink en Ukraine : ce que l’épisode change pour les entreprises et les communes

Les restrictions visent, selon Kiev, le service de niveau militaire. Elon Musk distingue d’ailleurs Starshield, réservé aux armées, de Starlink, l’offre commerciale. La leçon, elle, vaut pour tous les utilisateurs : un service de connectivité peut évoluer du jour au lendemain, sur décision de son opérateur ou sous la contrainte d’un État, et l’abonné n’a guère de prise sur ce calendrier.

Un seul lien, un seul point de défaillance

Le phénomène n’est pas propre au satellite. La fin de la 2G engagée par les opérateurs oblige déjà de nombreuses entreprises à remplacer alarmes et terminaux. Un site qui dépend d’un accès unique, filaire, mobile ou spatial, s’expose à l’arrêt de sa téléphonie, de ses encaissements ou de sa vidéoprotection à la moindre coupure. Pour les communes, l’enjeu concerne aussi les bâtiments isolés et les postes de commandement activés en situation de crise.

Le satellite, de plus en plus pensé comme lien de secours

Eutelsat OneWeb affirme ne pas vendre au grand public et passe par des opérateurs partenaires, qui revendent sa connectivité à leurs clients. Selon LeMagIT, les clients gouvernementaux et les opérateurs d’importance vitale y cherchent surtout une liaison de secours, avec un débit annoncé de 200 Mbit/s en réception. Face à SpaceX et Amazon Leo, la banque Stifel, citée par BFM Bourse, voit d’ailleurs l’avenir des opérateurs européens dans les marchés souverains, de défense et institutionnels.

Connectivité : les réflexes à adopter

Sans céder à l’alarmisme, voici quelques réflexes pour fiabiliser vos accès :

  • Cartographiez vos dépendances : listez vos services critiques (téléphonie, paiement, alarmes, caméras) et le lien qui les porte.
  • Doublez vos accès : associez un accès internet professionnel en fibre à un lien 4G/5G ou satellite, selon la couverture du site.
  • Automatisez la bascule : un réseau d’entreprise bien dimensionné commute seul vers le lien de secours.
  • Évitez l’enfermement : vérifiez la réversibilité des contrats, la propriété des terminaux et les conditions de modification du service.
  • Équipez les équipes mobiles : chantiers et techniciens itinérants ont besoin d’un accès nomade sécurisé.
  • Protégez les sites sensibles des communes : un centre de supervision urbain doit rester joignable, et ses liaisons de secours relever de la cybersécurité des collectivités.
  • Testez régulièrement : une bascule jamais éprouvée échoue souvent le jour où l’on en a besoin.

Conclusion

L’épisode du réseau Starlink bridé en Ukraine dépasse le seul champ militaire : une infrastructure de connectivité, aussi performante soit-elle, reste soumise à des décisions qui échappent à ses utilisateurs. Pour vous, entreprise ou collectivité, la réponse ne passe pas par le choix d’un camp, mais par la redondance : plusieurs liens, plusieurs technologies, une bascule testée. C’est ainsi que vous garderez la main sur votre continuité d’activité.

Votre connectivité résisterait-elle à une coupure ?

Nos équipes auditent vos accès et conçoivent une architecture multi-liens adaptée à chacun de vos sites. Sans engagement.

Source : BFM Bourse – Eutelsat communic. : Elon Musk restreint Starlink en Ukraine, le français Eutelsat bondit de près de 24% en Bourse (14 octobre 2026)
Voir aussi : Reuters (Euronext) – Eutelsat shares jump as Ukraine flags curbs on Starlink military-grade service (14 octobre 2026) ; RTBF – Starlink bridé en Ukraine : nouvelle alerte sur la dépendance militaire à Elon Musk et aux États-Unis (15 octobre 2026) ; Zonebourse (Agefi-Dow Jones) – Eutelsat bondit en Bourse alors que Starlink aurait réduit ses services en Ukraine (14 octobre 2026) ; LeMagIT – MWC 2026 : Eutelsat se voit comme le Starlink des entreprises (6 mars 2026)

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Connexx GroupeStarlink bridé en Ukraine : la leçon de résilience pour entreprises et communes

Fin du RTC et du réseau cuivre : dates et solutions pour les entreprises

on octobre 15, 2026
Combiné de téléphone fixe d’entreprise décroché sur un bureau
Guide · fin du RTC et du cuivre

Votre ligne fixe va s’arrêter : voici les dates et la marche à suivre.

Orange ferme son réseau cuivre commune par commune jusqu’à fin 2030. Le téléphone fixe classique (le RTC), les lignes Numéris et l’ADSL disparaissent avec lui. Si votre entreprise utilise encore une ligne analogique pour le standard, le fax, l’alarme ou le terminal de paiement, ce guide vous donne les dates à connaître et les solutions pour basculer sans coupure.

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La fermeture se fait en deux temps

Pour chaque commune, Orange annonce deux dates. À la fermeture commerciale, plus personne ne peut souscrire de nouvel abonnement sur le cuivre, quel que soit l’opérateur, mais les lignes existantes continuent de fonctionner. À la fermeture technique, toutes les lignes cuivre de la commune s’arrêtent. Selon l’Arcep, la plupart des communes ont été fermées commercialement le 31 janvier 2026, les autres le seront le 31 janvier 2027. Après cette date, il ne sera plus possible de souscrire un abonnement cuivre en France.

Le calendrier de fermeture technique

Orange regroupe les communes en lots annuels et annonce leur périmètre au moins trois ans à l’avance. Voici le calendrier publié par l’Arcep :

Lot Communes Fermeture technique prévue
Lot 2 829 communes 27 janvier 2026 (déjà effectuée)
Lot 3 2 138 communes 31 janvier 2027
Lot 4 6 894 communes janvier, mai ou octobre 2028
Lot 5 10 470 communes janvier, mai ou octobre 2029
Lots 6 et 7 à déterminer jusqu’à fin 2030

Source : Arcep, organisation d’Orange pour la fermeture de son réseau cuivre, mise à jour du 26 janvier 2026.

Les dates restent conditionnées au respect des critères fixés par l’Arcep, notamment la couverture en fibre de la commune : une commune qui ne les remplit pas voit sa fermeture reportée. Pour connaître le lot de votre commune, consultez l’outil de recherche de la Direction générale des entreprises (DGE) ou le fichier « Trajectoire de fermeture » publié par Orange, ou demandez-le-nous lors de l’audit.

Les appareils de votre entreprise qui passent par le cuivre

Poste téléphonique IP à côté d’un ordinateur portable au bureau

Le standard téléphonique n’est souvent que la partie visible. Faites le tour de vos locaux : le fax de la comptabilité, le terminal de paiement de l’accueil, l’alarme anti-intrusion, la ligne d’urgence de l’ascenseur, le transmetteur de la chaufferie ou la téléassistance d’un poste isolé peuvent utiliser une ligne analogique. Le jour de la fermeture technique, chacun de ces appareils cesse de communiquer. Une alarme qui n’appelle plus le télésurveilleur ne protège plus vos locaux.

L’ADSL s’arrête avec le cuivre

L’ADSL, le VDSL et le SDSL passent par la même paire de cuivre que votre ligne téléphonique. Quand Orange ferme le cuivre dans votre commune, votre accès Internet en ADSL s’arrête le même jour que la ligne fixe, quel que soit votre fournisseur. Si votre entreprise travaille encore en ADSL, la fermeture technique coupe donc à la fois vos appels et votre connexion. Préparez le passage à la fibre optique professionnelle avant la date : nous raccordons vos locaux jusqu’à 1 Gbit/s, avec un secours 4G en cas de coupure.

La fin des lignes analogiques : ce qui change pour vous

Une ligne analogique est la ligne téléphonique classique, branchée sur une prise en T ou une prise RJ11 et reliée au réseau cuivre. Après la fermeture technique, elle ne transmet plus rien. Votre numéro, lui, ne disparaît pas : il est transféré sur une ligne en voix sur IP, qui passe par votre accès Internet. Vos postes analogiques peuvent parfois être conservés grâce à un boîtier adaptateur, et votre standard récent garde sa place avec un trunk SIP. Les appareils qui composent un numéro tout seuls, comme une alarme ou une ligne d’ascenseur, demandent une vérification au cas par cas, et certains passeront sur une carte SIM M2M.

Trois solutions pour votre téléphonie

Dans les trois cas, vous gardez vos numéros et vos appels vers les fixes en France deviennent illimités. Vos lignes passent sur votre accès Internet, et Connexx Groupe peut vous raccorder en fibre optique avec un secours 4G.

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Trunk SIP

Votre standard est récent : vous le gardez et vos lignes passent sur IP. Voir le trunk SIP

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IPBX

Votre standard est ancien : un IPBX le remplace et dessert tous vos sites. Voir l’IPBX

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Standard virtuel

Vous ne voulez plus de matériel : le standard passe dans le cloud. Voir le standard virtuel

La 2G s’arrête aussi

Certains appareils ont déjà quitté le cuivre pour une carte SIM 2G, en particulier des alarmes et des ascenseurs. Orange coupe aussi son réseau 2G, et ces appareils doivent à leur tour migrer. Lisez notre article sur la fin de la 2G pour les entreprises et découvrez nos cartes SIM M2M pour équipements connectés.

Comment Connexx prépare votre bascule

Nous commençons par un audit gratuit : nous recensons vos lignes, nous identifions chaque appareil raccordé et nous vérifions le lot de votre commune. Vous recevez une proposition chiffrée qui conserve vos numéros. Nous fixons ensuite avec vous la date de la bascule au moment qui gêne le moins votre activité, bien avant la fermeture technique. Toutes nos solutions sont sur notre page téléphonie professionnelle.

Vos questions sur la fin du RTC

Quand mon téléphone fixe va-t-il s’arrêter ?

À la date de fermeture technique de votre commune, fixée par Orange par lots jusqu’à fin 2030. Les lots 3, 4 et 5 ferment respectivement en janvier 2027, en 2028 et en 2029.

Puis-je encore ouvrir une ligne analogique ?

La plupart des communes sont fermées commercialement depuis le 31 janvier 2026. Après le 31 janvier 2027, plus aucun abonnement cuivre ne pourra être souscrit en France.

Vais-je perdre mon numéro de téléphone ?

Non. Lors du passage sur IP, nous conservons vos numéros d’origine.

Mon fax et mon alarme sont-ils concernés ?

Oui, s’ils utilisent une ligne analogique. Nous les recensons pendant l’audit et vous indiquons comment les faire migrer.

Quelle solution choisir pour mon standard ?

Le trunk SIP si votre standard est récent, un IPBX s’il est ancien ou si vous avez plusieurs sites, un standard virtuel si vous ne voulez plus de matériel.

L’ADSL va-t-il s’arrêter ?

Oui. L’ADSL passe par le réseau cuivre et s’arrête à la date de fermeture technique de votre commune. La fibre optique le remplace.

Ma ligne analogique va-t-elle être coupée ?

Elle cessera de fonctionner à la fermeture technique du cuivre dans votre commune. Votre numéro est conservé et passe sur une ligne en voix sur IP.

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Envoyez-nous votre dernière facture télécom. Nous recensons vos lignes, vérifions le lot de votre commune et vous répondons sous 48 heures avec une proposition claire et un prix étudié.

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Connexx GroupeFin du RTC et du réseau cuivre : dates et solutions pour les entreprises

Facturation électronique PME : bilan du premier mois et cap sur 2027

on octobre 15, 2026

Facturation électronique PME : bilan du premier mois et cap sur 2027

Six semaines après son entrée en vigueur, la facturation électronique affiche des volumes supérieurs aux attentes de Bercy. Mais sur le terrain, éditeurs et intégrateurs décrivent un démarrage en ordre dispersé. Pour la facturation électronique, les PME ont désormais un an pour se préparer à l’émission obligatoire, prévue le 1er septembre 2027.

Le 8 octobre, David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, a réuni le premier comité de suivi de la réforme avec l’AFEP, le MEDEF, Les Entrepreneurs, l’U2P, les réseaux consulaires et les experts-comptables. Quelques jours plus tard, au salon TechSolutions, une table ronde réunissant des éditeurs de logiciels dressait un constat nettement plus nuancé, rapporté le 14 octobre par Archimag.

Réseau d’échanges de données entre entreprises, illustrant la facturation électronique PME via plateforme agréée

Plus de 20 millions de factures échangées en un mois

Selon le communiqué du ministère publié le 9 octobre, 75 % des entreprises assujetties à la TVA avaient désigné une plateforme de réception au 4 octobre. À la même date, plus de 20 millions de factures électroniques avaient circulé, pour un montant cumulé supérieur à 70 milliards d’euros. Mi-septembre, le compteur n’affichait encore que 5 millions de factures.

Le gouvernement a pris deux engagements :

  • une version actualisée du guide pratique de démarrage sur impots.gouv.fr, attendue dans les deux semaines suivant le comité ;
  • aucune sanction avant la fin de l’année 2026, la période de démarrage devant reposer sur le dialogue et un contrôle progressif.

Un second comité est prévu avant la fin de l’année. Il abordera notamment la sécurité informatique de l’écosystème et la préparation de 2027.

Sur le terrain, un démarrage en ordre dispersé

Les remontées des acteurs du secteur tempèrent l’optimisme officiel. Lors de TechSolutions, une intervenante de l’éditeur Simax a estimé que 42 % des entreprises n’avaient pas encore de plateforme agréée en septembre, et que deux milliards de factures sont attendues en 2027.

Données de mauvaise qualité et rejets

D’après les éditeurs présents, beaucoup de blocages viennent des fichiers clients : adresses e-mail erronées, numéros SIRET faux. Les premiers rejets de factures apparaissent, souvent sans motif clair. Or une facture rejetée n’est pas réputée émise et le délai de paiement ne court pas.

Interopérabilité et coût des offres

Côté organisations patronales, le comité a relevé la faible lisibilité et le coût des offres des quelque 150 à 160 plateformes agréées, la difficulté de choisir ou de changer de prestataire et les besoins propres aux très petites entreprises. Les grands groupes signalent, eux, des problèmes d’interopérabilité et de transmission des statuts de facture.

Ce que 2027 change pour les PME et les collectivités

Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques. Au 1er septembre 2027, les PME et microentreprises devront aussi les émettre, et transmettre leurs données de transaction (e-reporting).

Point technique souvent mal compris : un simple PDF ne suffit pas. Une facture électronique est un fichier structuré, lisible par une machine, au format UBL, CII ou Factur-X (un PDF qui embarque des données XML). Les sanctions prévues atteignent 15 euros par facture non émise sous forme électronique, plafonnés à 15 000 euros par an, et 250 euros par transmission d’e-reporting manquante, selon un consultant interrogé par le Journal du Net.

Pour les communes et établissements publics, déjà rodés à Chorus Pro, l’enjeu se déplace vers leurs fournisseurs : des TPE locales qui devront, elles aussi, changer d’outils.

Facture électronique : les réflexes à adopter dès maintenant

  • Nettoyez vos données clients : SIREN, SIRET, adresses de facturation. C’est la première cause de rejet.
  • Vérifiez votre plateforme : interrogez votre prestataire sur les formats produits, la gestion des rejets et votre inscription à l’annuaire central.
  • Dématérialisez le flux entrant : les factures fournisseurs encore reçues sur papier peuvent être numérisées et indexées depuis un scanner ou un multifonction professionnel, puis versées dans votre outil de gestion.
  • Adaptez votre parc : un copieur multifonction Canon ou Ricoh récent sait envoyer directement les documents vers le cloud ou la GED. Notre article sur le stockage des documents numérisés dans le cloud détaille la démarche.
  • Sécurisez les accès : comptes nominatifs et double authentification sur la plateforme de facturation, dans le cadre d’une politique de sécurité informatique globale.
  • Automatisez ce qui peut l’être : rapprochement commande-facture, relances, suivi des statuts. Des agents IA peuvent prendre en charge une partie de ces tâches répétitives.

Conclusion

Les chiffres officiels montrent que la réforme est bien lancée, mais les retours du terrain rappellent que la qualité des données et le choix de la plateforme restent des points faibles. Pour la facturation électronique, les PME disposent d’un sursis de fait jusqu’à fin 2026, et d’un an avant l’émission obligatoire. Un délai à mettre à profit pour fiabiliser vos fichiers, tester vos flux et moderniser votre équipement bureautique.

Préparez votre chaîne documentaire pour 2027

Numérisation des factures papier, multifonctions connectés, sécurité des accès : nos experts vous aident à fluidifier vos flux avant l’échéance. Sans engagement.

Source : Archimag – TechSolutions 2026 : la facturation électronique avance en ordre dispersé (14 octobre 2026)
Voir aussi : Ministère de l’Économie – Facturation électronique : le premier comité dresse le bilan du déploiement et engage la préparation de 2027 (9 octobre 2026) ; MoneyVox – Facturation électronique : mise à jour sur impots.gouv.fr, sanction… Un bilan encourageant, selon Bercy (10 octobre 2026) ; Journal du Net – Facture électronique 2027 : les cinq questions que les PME doivent poser à leur prestataire (12 octobre 2026)

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Connexx GroupeFacturation électronique PME : bilan du premier mois et cap sur 2027

Cyberattaque des frigos de supermarchés : ce que PME et communes doivent retenir

on octobre 14, 2026

Cyberattaque des frigos de supermarchés : ce que PME et communes doivent retenir

Dans la nuit du 11 au 12 octobre, des pirates ont pris la main à distance sur la régulation frigorifique de centaines de supermarchés français. Derrière ce sabotage spectaculaire, une faiblesse banale : des automates laissés en accès libre sur Internet. Caméras, alarmes et équipements techniques des PME et des collectivités sont exposés au même risque.

Lundi matin, de nombreux magasins ont découvert des vitrines et des congélateurs anormalement chauds. Pendant la nuit, les attaquants avaient déclenché à distance un dégivrage forcé, en poussant la consigne jusqu’à 50 °C. Le parquet de Paris a ouvert une enquête confiée à l’Office anticybercriminalité (OFAC), et l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a été saisie du dossier. À ce stade, l’attaque n’a pas été revendiquée.

Caméra de vidéoprotection connectée : un équipement à sécuriser après la cyberattaque des frigos de supermarchés

Une nuit de dégivrage forcé dans des centaines de magasins

Près de 300 points de vente Intermarché et Netto ont été touchés, ainsi que 80 supermarchés Carrefour, des magasins U, une partie du parc Monoprix et plusieurs E.Leclerc.

Aucune donnée n’a été dérobée. Le préjudice est avant tout matériel : chaîne du froid rompue, produits frais et surgelés détruits, rayons vidés. Le patron de Coopérative U évoque quelques dizaines de milliers d’euros de pertes pour un petit magasin, et jusqu’à 200 000 euros pour un hypermarché.

Des contrôleurs frigorifiques exposés sur Internet

Au cœur de l’attaque, on retrouve les systèmes de supervision du froid du constructeur danois Danfoss, notamment les gestionnaires centraux de la gamme AK-SM 800. Ces boîtiers pilotent tous les meubles froids d’un magasin et sont souvent joignables directement depuis Internet, pour faciliter le travail des frigoristes.

Des failles documentées depuis 2023

Pour les spécialistes, l’opération n’a rien d’une prouesse technique. Les chercheurs de Synacktiv avaient repéré une vulnérabilité sur ces équipements lors d’un audit mené en 2023 dans la grande distribution, puis l’avaient signalée au fabricant. En août 2025, l’éditeur Claroty a publié d’autres failles visant l’AK-SM 800A, dont une permettant de contourner l’écran de connexion de l’interface web, même avec un mot de passe robuste. Aucun lien formel n’est établi à ce jour entre ces failles et l’attaque.

Un parc vieillissant, rarement mis à jour

Selon Danfoss, la majorité des unités touchées sont anciennes et ne reçoivent plus de correctifs : l’AK-SM 800 est en fin de vie depuis 2021. D’autres modèles, toujours suivis, fonctionnaient avec un micrologiciel jamais actualisé. Au lendemain de l’attaque, un recensement publié en ligne comptait encore plus de 2 700 systèmes Danfoss visibles sur Internet.

Un risque qui dépasse largement la grande distribution

Cette affaire relève de la sécurité de l’OT, ces technologies opérationnelles qui commandent des équipements physiques. Installées par un prestataire et administrées à distance, elles échappent souvent au service informatique et tournent des années sans mise à jour. Or les PME et les collectivités en sont truffées.

Au-delà du sabotage, un boîtier mal protégé branché sur le réseau des postes de travail peut devenir une porte d’entrée vers tout le système d’information. Et les experts le rappellent : d’autres marques d’automates présentent des faiblesses comparables.

Cybersécurité des équipements connectés : les réflexes à adopter

Les recommandations de l’ANSSI et des chercheurs valent pour toutes les structures, de la PME à la commune rurale.

1. Recenser tout ce qui est connecté

Modèle, version du micrologiciel, date de fin de support, prestataire chargé de la maintenance : sans inventaire, impossible de savoir ce qui est exposé.

2. Retirer les interfaces d’Internet

C’est la consigne martelée par Vincent Strubel, directeur général de l’ANSSI : déconnecter ces systèmes d’Internet, ou n’autoriser que des connexions strictement filtrées. La télémaintenance doit passer par un VPN ou un accès dédié, jamais par une page web ouverte.

3. Durcir les accès

Fin des mots de passe par défaut, comptes nominatifs par intervenant, double authentification si possible et traçabilité des connexions des prestataires.

4. Mettre à jour… ou remplacer

Un équipement qui ne reçoit plus de correctifs doit être isolé, puis remplacé. Le CERT-FR prévient : une simple remise aux paramètres d’usine ne suffit pas, l’appareil restant vulnérable.

5. Cloisonner le réseau et clarifier les contrats

Caméras, alarmes et automatismes doivent fonctionner sur un réseau d’entreprise segmenté, séparé de la bureautique. Côté contrats, fixez noir sur blanc qui surveille les failles, qui applique les correctifs et dans quel délai. Les communes peuvent s’appuyer sur une offre de cybersécurité pour les collectivités, les entreprises sur un accompagnement en sécurité informatique.

Conclusion

La cyberattaque des frigos de supermarchés n’a volé aucune donnée, mais elle rappelle une règle de base : tout équipement joignable depuis Internet peut être piloté par quelqu’un d’autre. Le Cyber Resilience Act européen, dont les premières obligations s’appliquent depuis septembre 2026, va pousser les fabricants à intégrer la sécurité dès la conception. Pour le parc déjà installé, en revanche, c’est aux exploitants et à leurs prestataires d’agir.

Vous ne savez pas ce qui, chez vous, est visible depuis Internet ? Nos équipes peuvent en dresser l’inventaire avec vous.

Vos équipements connectés sont-ils exposés ?

Caméras, alarmes, contrôle d’accès, téléphonie : nos experts repèrent les accès ouverts et sécurisent la télémaintenance de vos installations. Sans engagement.

Source : Informatique News – Supermarchés : l’attaque des frigos Danfoss expose l’angle mort de l’OT télémaintenue (13 octobre 2026)
Voir aussi : Public Sénat – Cyberattaque contre des frigos connectés de supermarchés : « Des systèmes de réfrigération exposés sur Internet », alertent des experts en cybersécurité (13 octobre 2026) ; Tom’s Guide – Cyberattaque des frigos de supermarchés : « Des appareils Danfoss exposés sont toujours en ligne » (14 octobre 2026)

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Connexx GroupeCyberattaque des frigos de supermarchés : ce que PME et communes doivent retenir

Fin de la 2G : Orange coupe son réseau le 20 octobre, les entreprises doivent agir

on octobre 14, 2026

Fin de la 2G : Orange coupe son réseau le 20 octobre, les entreprises doivent agir

Le 20 octobre 2026, Orange éteint la 2G dans les 43 derniers départements métropolitains encore couverts. SFR et Bouygues Telecom suivront avant la fin de l’année. Avec la fin de la 2G, le risque pour les entreprises et les communes ne vient pas des smartphones, mais des alarmes, des téléalarmes d’ascenseur et des terminaux qui communiquent encore sur ce réseau des années 1990.

Le compte à rebours touche à sa fin. Après une première vague dans neuf départements du Sud-Ouest entre mars et juin, puis Nice le 22 septembre, Orange a coupé la 2G dans 44 départements le 6 octobre. La bascule du 20 octobre achève l’opération, selon le calendrier publié par l’Arcep. Seules les zones blanches réglementaires conservent un signal, jusqu’à une coupure programmée entre le 1er et le 15 décembre.

Réseau de communication mobile : avec la fin de la 2G, les alarmes et téléalarmes encore reliées à ce réseau deviennent muettes

Fin de la 2G : le calendrier opérateur par opérateur

  • Orange : extinction quasi générale le 20 octobre, zones blanches entre le 1er et le 15 décembre 2026.
  • Free Mobile : sans réseau 2G en propre, ses abonnés dépendent du réseau d’Orange et suivent donc son calendrier.
  • SFR : arrêt prévu le 15 novembre 2026.
  • Bouygues Telecom : premières coupures le 15 novembre à Brest, Guipavas, Nancy et Vandœuvre-lès-Nancy, puis extinction générale entre le 1er et le 15 décembre.

L’objectif des opérateurs est de récupérer les fréquences pour la 4G et la 5G. La 3G est la prochaine sur la liste : Orange et SFR annoncent son arrêt en 2028, Bouygues Telecom fin 2029. Free n’a pas encore communiqué de date.

Un parc d’appareils encore massif

Fin juin 2026, l’Arcep comptait encore environ 1,06 million de cartes SIM actives dans des téléphones uniquement compatibles 2G. Mais le vrai angle mort se trouve ailleurs : dans les machines qui communiquent seules, installées depuis des années et rarement remises à jour.

Ascenseurs : la téléalarme en première ligne

Sur un parc d’environ 650 000 ascenseurs, la Fédération des ascenseurs en recensait plus de 230 000 dont la téléalarme passait encore par la 2G. Ce dispositif, encadré par la norme EN 81-28, permet à une personne bloquée en cabine de joindre les secours. Une téléalarme muette, c’est un ascenseur qui ne remplit plus une exigence de sécurité essentielle.

Alarmes, téléassistance, TPE et objets connectés

  • Transmetteurs d’alarme et de télésurveillance, qui préviennent le centre de surveillance en cas d’intrusion ;
  • Téléassistance : selon l’Afrata, près de 200 000 des quelque 750 000 appareils installés en France reposent sur la 2G ou la 3G ;
  • Terminaux de paiement mobiles équipés d’une carte SIM ancienne génération ;
  • Interphones GSM et portails motorisés reliés au contrôle d’accès ;
  • Modules de télésuivi : chaufferies, compteurs, capteurs, traceurs de véhicules.

Le piège des téléphones 4G sans VoLTE

Un mobile 4G n’est pas forcément tiré d’affaire. S’il ne gère pas la VoLTE, la voix sur 4G, il bascule sur la 2G ou la 3G pour passer ses appels. Une fois ces réseaux éteints, il peut perdre la voix tout en gardant l’accès à Internet. Le réglage se vérifie dans les paramètres réseau du téléphone.

Fin de la 2G : les réflexes à adopter avant le 20 octobre

1. Dresser l’inventaire site par site

Listez tout ce qui contient une carte SIM : centrale d’alarme, ascenseur, TPE, gestion technique du bâtiment, boîtiers connectés. Le contrat de maintenance ou la fiche technique indique en général le réseau utilisé. Pour les alarmes et la vidéoprotection, l’installateur de vos solutions de sécurité doit pouvoir fournir ce relevé.

2. Exiger une réponse écrite des mainteneurs

Demandez à chaque prestataire quel réseau utilise l’équipement, quel module doit être remplacé, à quel coût et dans quel délai. Gardez une trace écrite : comme le souligne un cabinet d’avocats, une extinction annoncée des mois à l’avance pourra difficilement être invoquée comme un cas de force majeure en cas d’incident.

3. Migrer directement vers la 4G

Le remplacement passe le plus souvent par un transmetteur 4G ou un module LTE-M, la déclinaison de la 4G dédiée aux objets connectés. Évitez les solutions 3G de dépannage, condamnées à partir de 2028. Côté flotte, profitez-en pour basculer vos lignes sur des offres de téléphonie mobile compatibles VoLTE.

Conclusion

Après l’arrêt progressif du réseau téléphonique RTC, la fin de la 2G est une nouvelle extinction qui frappe les équipements professionnels. Elle concerne moins les téléphones que la sécurité des locaux, la disponibilité des ascenseurs et parfois l’encaissement. Et lors de la migration, pensez aussi à sécuriser la télémaintenance des nouveaux modules : la récente cyberattaque des frigos de supermarchés a montré ce que coûte un équipement connecté mal protégé.

Alarme, contrôle d’accès, téléphonie, terminaux connectés : vous ne savez pas ce qui tourne encore en 2G chez vous ? Nos équipes font le point avec vous.

Vos équipements sont-ils prêts pour la fin de la 2G ?

Nos experts identifient les équipements concernés et vous proposent une migration 4G adaptée, de l’alarme à la téléphonie. Sans engagement.

Source : Arcep – Calendrier d’extinction 2G par département d’Orange (2026)
Voir aussi : Selectra – Coupure de la 2G chez Orange et Free : votre département est-il visé dès le mois d’octobre ? (28 septembre 2026) ; Le Journal Toulousain – Téléphones, alarmes, ascenseurs… Orange coupe la 2G dans 7 départements d’Occitanie ce mardi (6 octobre 2026) ; Batirama – Fin de la 2G : la fédération des ascenseurs appelle à changer urgemment les téléalarmes (25 août 2025) ; Kohen Avocats – Fin de la 2G le 20 octobre 2026 : ascenseurs, alarmes et objets connectés (13 octobre 2026)

Pour remplacer les cartes SIM 2G de vos alarmes, ascenseurs et terminaux de paiement, découvrez nos cartes SIM M2M, et lisez notre guide sur la fin du RTC et du cuivre. Toutes nos solutions sont sur notre page téléphonie professionnelle.

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Capteurs intelligents : réduire ses factures d’énergie

on juin 30, 2026

Capteurs intelligents : comment réduire ses factures d’énergie sans gros travaux

Combien d’écoles, de gymnases ou de bureaux chauffe-t-on à fond… le week-end, les jours fériés, quand personne n’y est ? Cette énergie gaspillée, on la paie en silence, mois après mois. Et pourtant, la corriger est devenu étonnamment simple.

Une commune de la Loire l’a bien compris : en équipant ses bâtiments publics de capteurs connectés, elle vise des économies d’énergie à deux chiffres. Le tout sans changer ses radiateurs. La clé ? Chauffer juste, au bon moment, au bon endroit.

Définition

Les capteurs intelligents sont de petits objets connectés (l’IoT, pour « Internet des objets ») qui mesurent en temps réel la température, la présence, l’humidité ou la qualité de l’air d’un bâtiment.

Reliés à une plateforme qui s’appuie sur l’intelligence artificielle, ils ajustent automatiquement le chauffage selon l’occupation réelle des locaux. Bâtiment vide ? On baisse. Salle qui se remplit ? On remonte. Le confort reste là, le gaspillage disparaît.

Cas d’usage

Arrêter de chauffer les locaux vides

Une salle de sport inoccupée n’a pas besoin d’être à 20°C. Les capteurs détectent l’absence et coupent ou réduisent le chauffage tout seuls. Sur une année, ces heures économisées font fondre la facture, sans que personne n’ait à y penser.

Surveiller la qualité de l’air et le confort

Au-delà du chauffage, certains capteurs alertent quand le taux de CO2 grimpe dans une pièce — un vrai plus pour les écoles et les salles de réunion. On respire mieux, on travaille mieux, et on aère au bon moment plutôt qu’au hasard.

Piloter à distance, sans gros chantier

Tout se règle depuis une plateforme, à distance. Pas besoin de remplacer les équipements existants : les capteurs se greffent sur ce qui est déjà là. Un déploiement léger, des résultats rapides — c’est ce qui rend la démarche accessible.

Conclusion

La sobriété énergétique n’oblige plus à choisir entre confort et économies. Avec des capteurs intelligents, on supprime le gaspillage invisible et on reprend la main sur ses consommations — pour les collectivités comme pour les entreprises. Des résultats concrets, sans bouleverser le bâtiment.

Envie de savoir combien vous pourriez économiser ? Faisons le point ensemble.

Passez à un bâtiment plus sobre

On étudie vos bâtiments et vos consommations, puis on vous propose une solution de capteurs connectés adaptée à vos usages. Sans engagement.

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Caméras LAPI : la lecture de plaques au service de la sécurité

on juin 30, 2026

Caméras LAPI : comment la lecture de plaques renforce la sécurité d’une ville

Imaginez une caméra capable de repérer, en une fraction de seconde, qu’un véhicule signalé volé vient d’entrer dans la ville. Pas de poursuite spectaculaire, pas de hasard : juste une alerte immédiate. C’est exactement ce que font les caméras LAPI, et de plus en plus de villes s’en équipent.

Une station balnéaire de Vendée vient ainsi d’installer ce type de dispositif à ses entrées. Derrière la technologie, une idée simple : filtrer ce qui entre et sort, sans bloquer la circulation des honnêtes gens.

Définition

LAPI signifie « Lecture Automatisée des Plaques d’Immatriculation ». Ces caméras intelligentes lisent automatiquement les plaques des véhicules et comparent l’information à des bases de données de véhicules recherchés ou volés.

Installées aux entrées de ville ou sur des axes stratégiques, elles travaillent en temps réel. L’exploitation des images est strictement encadrée — réservée aux forces de l’ordre — et leur conservation limitée dans le temps. Efficacité et cadre légal vont de pair.

Cas d’usage

Détecter les véhicules signalés en temps réel

Un véhicule volé ou recherché entre dans la commune ? L’alerte tombe instantanément. Les forces de l’ordre peuvent réagir vite, là où, avant, le véhicule serait passé inaperçu. La technologie fait gagner les minutes qui comptent.

Sécuriser les entrées et les axes sensibles

Placées aux portes de la ville, les caméras LAPI agissent comme un filtre. Elles complètent un réseau de vidéoprotection classique en ajoutant une couche d’intelligence : non plus seulement filmer, mais comprendre et signaler.

Renforcer un dispositif global de sécurité

La LAPI ne remplace pas les autres caméras : elle les complète. Intégrée à un centre de supervision, elle s’inscrit dans une stratégie d’ensemble, cohérente et pilotée. Chaque brique renforce les autres, pour une protection plus fine du territoire.

Conclusion

Les caméras LAPI illustrent une sécurité qui devient plus intelligente : cibler les vrais risques plutôt que tout surveiller. Bien encadrée par la loi et bien intégrée, cette technologie offre aux villes un outil puissant pour protéger habitants et visiteurs.

Collectivité, zone d’activité, site sensible : vous réfléchissez à un dispositif de ce type ? On vous accompagne de A à Z.

Sécurisez vos accès avec la bonne technologie

On analyse vos points d’entrée et vos enjeux, puis on conçoit avec vous un dispositif conforme et réellement utile. Sans engagement.

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Vidéoprotection : pourquoi les communes s’équipent de caméras

on juin 30, 2026

Vidéoprotection : pourquoi de plus en plus de communes s’équipent

Partout en France, des mairies font le même choix : installer des caméras dans leurs rues. Récemment, une commune d’Ille-et-Vilaine en a fait l’une des premières priorités de son mandat. Ce n’est pas un cas isolé — c’est une tendance de fond.

Derrière ces installations, une attente très concrète des habitants : se sentir en sécurité chez eux, dans leur centre-ville, devant les écoles. La vidéoprotection est devenue un outil que les élus assument pleinement. Mais comment ça marche, vraiment ?

Définition

La vidéoprotection, c’est un réseau de caméras installées dans l’espace public pour protéger les personnes et les biens. Elle remplit deux rôles complémentaires : dissuader les comportements à risque, et aider à élucider les enquêtes en cas d’incident.

Le tout dans un cadre légal strict : chaque déploiement est déclaré en préfecture, dans un périmètre défini, avec des durées de conservation des images encadrées. Protéger sans surveiller à l’excès — c’est tout l’équilibre du dispositif.

Cas d’usage

Dissuader avant que ça n’arrive

Une caméra visible, c’est un message clair. Beaucoup d’incivilités ne se produisent tout simplement pas là où le dispositif est en place. Pour une commune comme pour un commerce, l’effet préventif est souvent le bénéfice le plus immédiat.

Aider les forces de l’ordre dans les enquêtes

Quand un fait se produit malgré tout, les images deviennent un appui précieux pour la police municipale et la gendarmerie. Identifier, recouper, comprendre ce qui s’est passé : la vidéoprotection fait gagner un temps décisif aux enquêteurs.

S’adapter aux besoins du territoire

Un marché le samedi, un événement estival, un quartier sensible : les caméras peuvent être déplacées ou renforcées selon les besoins. Le dispositif n’est pas figé ; il évolue avec la vie de la commune.

Conclusion

La vidéoprotection n’est pas une fin en soi : c’est un outil au service d’une politique de sécurité, encadré par la loi et pensé pour rassurer les habitants. Bien conçu, bien installé, bien dimensionné, il fait une vraie différence — sans transformer la ville en forteresse.

Vous êtes une collectivité ou une entreprise et vous réfléchissez à un dispositif ? Parlons-en concrètement.

Étudions votre projet de vidéoprotection

On évalue vos besoins, vos contraintes légales et le périmètre à couvrir, puis on vous propose une solution adaptée et conforme. Sans engagement.

Nous accompagnons les communes pour leur vidéoprotection, leur centre de supervision urbain et l’ensemble de leurs équipements : voir notre rubrique mairies et collectivités.

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Pourquoi un photocopieur en 2026 ?

on juin 30, 2026

Pourquoi un photocopieur en 2026 ? Le bureau a changé, lui aussi

Soyons honnêtes : en pensant « photocopieur », vous imaginez peut-être encore cette grosse machine du fond du couloir, celle qui bourre toujours au pire moment. Sauf qu’en 2026, ce n’est plus du tout ça. Et c’est même devenu un outil étonnamment central.

À l’heure du tout-numérique, beaucoup se demandent si un copieur a encore un sens. La réponse est oui — à condition de comprendre ce qu’il est vraiment devenu : le point de passage entre vos documents papier et votre monde digital.

Définition

Un photocopieur moderne, ou multifonction, n’imprime plus seulement. Il scanne, classe, envoie dans le cloud, sécurise et trace chaque document. C’est un petit hub connecté posé au cœur de votre bureau.

Concrètement : il numérise une pile de contrats et les range automatiquement dans le bon dossier en ligne, protège l’accès par code, et vous dit qui a imprimé quoi. Le papier entre, le numérique sort — et l’inverse aussi.

Cas d’usage

Faire le pont entre le papier et le cloud

Vos clients vous envoient encore des documents papier, vos équipes travaillent dans le cloud. Le copieur réconcilie les deux : un scan, et le document est disponible partout, pour tout le monde. Fini le document qui dort dans un seul exemplaire sur un seul bureau.

Maîtriser ses coûts d’impression

Qui imprime 200 pages en couleur pour une réunion ? Avec un copieur moderne et une facturation à la page, vous voyez enfin où part le budget. Quotas, impression sécurisée, suivi par service : les dépenses inutiles fondent toutes seules.

Sécuriser les documents sensibles

Un contrat oublié sur le bac de sortie, ça arrive vite. Avec l’impression sécurisée, le document ne sort que lorsque vous êtes devant la machine, badge ou code en main. Vos informations confidentielles restent confidentielles, du clic à la feuille.

Conclusion

Non, le photocopieur n’a pas disparu : il a grandi. Loin d’être un vestige, c’est aujourd’hui un outil qui vous fait gagner du temps, sécurise vos documents et maîtrise vos coûts. Encore faut-il choisir le bon, bien configuré pour vos usages réels.

Vous vous demandez quel copieur correspond vraiment à votre activité ? On vous aide à y voir clair.

Trouvez le copieur fait pour vous

On regarde vos volumes, vos besoins de scan et de sécurité, puis on vous propose l’équipement adapté — sans surdimensionner. Sans engagement.

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Connexx GroupePourquoi un photocopieur en 2026 ?